l'Asie

Aujourd’hui encore en Asie, le culte de la tête et du crâne est un rituel de base de l’hindouisme et du bouddhisme. Au Tibet, les coupes crâniennes ou kapala sont là pour rappeler le caractère éphémère de la vie ici-bas, tout comme les memento mori en Europe.

Chez les Naga dans le nord-est de l’Inde ou chez les Dayak à Bornéo, l’adoration du crâne revêt des motivations bien différentes. Chez ces peuples, la chasse aux têtes étaient un élément essentiel de la vie sociale et religieuse : si, chez les Naga, une chasse fructueuse avant un mariage avait une grande importance pour le futur jeune marié, chez les Dayak, le nombre de têtes coupées symbolisait la force de leur propriétaire.

Dans l’océan Indien, sur les îles Andaman au large de la Birmanie, les familles portaient volontiers le crâne et la mâchoire inférieure de leurs défunts en collier. Un bijou pour se protéger des mauvais esprits et se souvenir des ancêtres. 


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